Je n'avais pas oublié le Festival International de Mosaïque Contemporaine de Ravenne qui se déroule en ce moment, je ne pensais pas y aller cette année.

Alors forcément, je suis ravie car on pousse jusqu'à Ravenne, quelques jours, le temps de sillonner la ville encore et encore, chercher les oeuvres et installations des artistes dans des endroits prestigieux ou insolites comme si l'on participait à un jeu de piste. Difficile, bien sûr,  de choisir seulement quelques photos pour le blog. Une bonne partie des oeuvres est présentée sur le site de Ravenna Mosaïco mais j'ai envie de vous montrer le nouveau travail de Luca Barberini (Kokomosaico), un immeuble avec des petits personnages à chaque étage et celà sur les 4 faces...

rav4

...la magnifique empreinte digitale de Sylvia Danelutti...

rav7

Un volume magnifiquement interprété (3m de haut environ), une chaîne miroitante et lumineuse,
le message est intéressant... 

rav5

...les poissons d'Anna Fietta...

rav10

Une des métamorphoses de Giuliano Babini dans la crypte Rasponi...

rav11

J'en passe tellement, certaines oeuvres sont déjà connues, celles-ci font partie des plus récentes ... un hommage à Inès Morigi Berti, un autre à Ilana Shafir, les merveilles exposées à la Chiesa di san Domenico, le Bibliomosaico aux ed. du Girasole que vous pourrez voir sur Ravenna Mosaico...

Je n'oublie pas l'accueil de Sylvia Colizzi, professeur à l' Institut de Mosaïque de la ville. Merci à toi, Sylvia !

rav13

Le centre ville de Ravenne est réservé aux piétons et aux cyclistes, l'ambiance y est très agréable et les citrouilles  partout à cause de la période d' Halloween. Nous repérons un joli endroit pour se poser et diner: c'est la Cà de Ven qui, dès la tombée du jour, se remplit de gourmands en quelques minutes... On y déguste du très bon vin... encore (^^), avec salumni, piadine d'artichauts gratinés, pizzette en guise d'anti-pasti;  la cuisine du restaurant est typique et très bonne.

rav6
rav1

rav14

Passage à Padoue pour admirer les fresques de Giotto à la Chapelle des Scrovegni, un saut à Venise et Murano pour le matériel car il n'est plus temps de s'attarder, retour à Milan et enfin, vol pour Toulouse... C'est fini, c'était bien !